Document récupéré – Statut d’authenticité : INCONNU
Ce fichier contient des fragments d’analyses, de témoignages et de transmissions interceptées reliant la pandémie de COVID‑19 aux activités du Réseau Blanc. Aucune source officielle ne confirme ces informations.
“Le virus n’est qu’un révélateur.
Ceux qui portent déjà les filaments réagiront différemment.
Le monde croit à une pandémie.
Nous voyons une opportunité.”
– Message attribué à un “Porte‑Voix”, origine inconnue.
Plusieurs rapports non vérifiés indiquent que certains membres du Réseau Blanc auraient présenté des symptômes atypiques lors d’infections au COVID‑19 :
Ces observations ne sont confirmées par aucune source médicale connue.
Selon des documents récupérés dans un bunker abandonné, le Réseau Blanc considérait la pandémie comme un “premier filtre naturel”. Ils affirmaient que le virus “révélait les porteurs” en accélérant la croissance des filaments sous la peau.
Une note manuscrite retrouvée sur place mentionne :
“Le monde croit à un virus. Nous voyons un signal. Ceux qui vibrent différemment doivent être isolés.”
Une vidéo partiellement récupérée montre un individu masqué, entouré de membres du Réseau Blanc, affirmant que “le virus ouvre la peau de l’intérieur”.
L’image se dégrade avant la fin, mais on distingue brièvement des filaments blanchâtres se contractant autour d’une cicatrice thoracique.
Aucun lien réel n’a été établi entre le COVID‑19 et les activités du Réseau Blanc. Cependant, le groupe semble avoir utilisé la pandémie pour renforcer ses rituels, recruter de nouveaux membres, et justifier ses pratiques de “purification”.
Plusieurs zones d’ombre persistent, notamment concernant les filaments sous‑cutanés observés chez certains individus.